Entre les risques de perte, de fraude et d’escroquerie, êtes-vous sûr de vouloir encore payer par chèque ou accepter ce moyen de paiement de la part de vos clients ? Du côté des paiements publiques, la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) encourage à réduire son utilisation au profit de solutions plus rapides et plus sécurisées.
Le chèque : un moyen de paiement à éviter ?

Le chèque, un moyen de paiement en net recul
Le chèque perd progressivement du terrain. En dix ans, son utilisation a chuté de plus de 75 %. Il ne représente aujourd’hui plus que 4,5 % des paiements, mais génère encore 30 % des coûts de traitement.
Son utilisation présente deux contraintes majeures :
- Un chèque peut être perdu, volé ou détourné et vous exposer à des tentatives de fraude ou d’escroquerie.
- Les délais de traitement sont plus longs que pour les moyens de paiement dématérialisés.
Réduire l’usage du chèque, c’est donc sécuriser vos transactions et simplifier vos paiements au quotidien.
Finances publiques : quelles sont les solutions de paiement ?
Plusieurs solutions sont proposées par la DGFiP selon le type de dépense concerné (impôts, factures locales, amendes…) :
- Le prélèvement automatique pour certaines échéances fiscales et certaines factures locales récurrentes.
- Le paiement en ligne pour les amendes, les impôts, les factures émises par les collectivités, établissements de santé, écoles et autres services publics ayant adhéré au dispositif. Selon les cas, le règlement peut être réalisé par prélèvement, carte bancaire ou virement simplifié.
- Le paiement de proximité, auprès d’un buraliste ou partenaire agréé de la DGFiP. Il permet notamment de régler en espèces jusqu’à 300 € ou par carte bancaire lorsque l’avis ou la facture est éligible.
Bon à savoir : Depuis le mois de mars 2026, les professionnels ne peuvent plus payer aucun de leurs impôts par chèque. Pour les impôts des particuliers, le prélèvement ou le paiement en ligne sont obligatoires lorsque le montant à régler dépasse 300 €.
Simplifiez la gestion de votre activité avec la CMA
Réduire les chèques peut aussi être l’occasion de faire évoluer vos pratiques de gestion. Facturation, suivi des règlements clients, trésorerie : mieux organiser ces tâches vous permet de gagner du temps et de suivre plus facilement votre activité.
La CMA Auvergne-Rhône-Alpes vous accompagne pour prendre du recul sur votre organisation et optimiser la gestion de votre activité.
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