Anaïs Larcher

Anaïs Larcher, esthéticienne à domicile à Bourg-en-Bresse, a lancé son activité grâce à l’accompagnement de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat Auvergne-Rhône-Alpes. À 26 ans, elle partage son parcours et souligne l’importance d’un bon appui au moment de créer son entreprise.
Témoignage
Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre parcours ?
Je m’appelle Anaïs Larcher, j’ai 26 ans et je suis maman d’un petit garçon de 8 mois. Je suis esthéticienne et coiffeuse diplômée. Après cinq années passées en salon comme salariée, j’ai eu envie de travailler autrement. Avec un bébé, c’était plus simple pour moi d’exercer à domicile et à mon rythme.
Comment avez-vous connu la Chambre de Métiers et de l’Artisanat ?
Quand j’ai quitté mon emploi, je me suis tournée vers Pôle emploi. On m’a expliqué que pour bénéficier des aides, il fallait constituer un dossier et passer en commission avec un conseiller en évolution professionnelle. C’est à ce moment-là que j’ai été orientée vers la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de l’Ain. Dès le premier contact, j’ai été très bien accueillie et accompagnée.
Comment s’est déroulé votre accompagnement à la création d’entreprise ?
J’ai rencontré plusieurs conseillers de la CMA, qui m’ont guidée à chaque étape du projet. Je ne savais même pas qu’il fallait établir un prévisionnel sur trois ans ou prouver la viabilité du projet. Ils m’ont aidée à construire mon dossier, à comprendre les démarches administratives, la comptabilité, les aides possibles… C’était complet, clair et surtout très rassurant. Franchement, sans eux, je n’aurais pas su par où commencer.
Qu’est-ce que cet accompagnement vous a apporté ?
Grâce à ce suivi, j’ai pu monter mon dossier, obtenir les aides liées à la création d’entreprise et obtenir mon numéro SIREN. Aujourd’hui, mon activité est lancée. Cet appui de la CMA m’a permis de gagner du temps, d’éviter des erreurs et surtout, de me sentir en confiance. Honnêtement, sans cet accompagnement, l’ouverture de mon entreprise aurait sûrement pris plus de temps.
Comment se passe votre activité aujourd’hui ?
Je travaille à domicile depuis peu, mais tout est en place. J’avais déjà commencé à me faire connaître sur les réseaux, donc plusieurs clientes m’ont suivie dès le départ. C’est motivant de voir son projet prendre vie aussi vite.
Quels sont vos projets à venir ?
Je veux continuer à me former dans mon métier et à développer ma clientèle. J’ai aussi choisi de suivre la formation « Consolider son projet de micro-entreprise » proposée par la CMA pour mieux maîtriser les bases de la gestion et renforcer mon projet. À terme, j’aimerais ouvrir mon propre salon. Et je sais déjà que si j’ai besoin d’aide, je reviendrai vers la Chambre de Métiers et de l’Artisanat : pour moi, c’est une valeur sûre.