Elisabeth Beaumont  

Elle se forme pour apprendre à pitcher son activité et mieux vendre ses créations.

Témoignage

C’est en 2019 qu’Elisabeth Beaumont a créé le Comptoir du Zèbre à Valence, spécialisé dans les objets de décoration. Elle va prochainement s’installer dans un atelier-boutique à Chabeuil, le Chabad’Arts, qu’elle partagera avec six autres artisans et artistes. La créatrice a suivi une formation avec la CMA pour apprendre à pitcher son activité et mieux vendre. Elle nous en parle. 

J’ai suivi une formation d’architecte d’intérieur et j’ai exercé plusieurs années dans le domaine de la cuisine intégrée dans le Sud de la France. Puis nous sommes revenus dans la Drôme avec un projet de rénovation de maison et j’ai arrêté de travailler lorsque j’ai eu mes deux enfants. C’est au moment de reprendre une activité que j’ai décidé de créer ma propre entreprise : le Comptoir du Zèbre. 

Un processus de formation nécessaire  

J’ai commencé par réaliser des objets de décoration, et aujourd’hui je souhaite allier cela à mon ancienne expérience afin de créer du petit mobilier et de la décoration, du sur-mesure, et de proposer l’implantation chez les clients. J’ai également récemment commencé la réalisation de tableaux et sculptures.  

J’ai suivi plusieurs formations avec la CMA, de la gestion financière à l’agencement de boutique en passant par la prise de photos. Pour moi c’est très important de continuer à me former car je n’avais pas de compétences spécifiques dans l’entrepreneuriat à la base.  

Mieux pitcher pour commercialiser  

La question de la commercialisation s’est posée, car jusqu’à maintenant elle était assez réduite pour moi, avec six à huit expositions par an. Et je sentais que j’avais besoin de pouvoir présenter de façon plus fluide mon activité, d’être plus percutante. J’ai le contact assez facile, mais c’est autre chose de savoir aller au cœur du sujet.  

C’est pourquoi, je me suis décidée à suivre cette formation d’une journée pour apprendre à pitcher. Aujourd’hui, mon discours s’affine au fur et à mesure, à force de pratiquer, c’est en constante évolution. Nous étions un petit groupe pour la formation, ce qui a permis d’avoir un accompagnement personnalisé et donc facilement transposable à notre activité. C’était très riche au niveau du contenu, mais aussi du fait de rencontrer d’autres artisans de secteurs différents avec la même problématique.  

Je suis satisfaite, car l’atelier-boutique va aussi me permettre de franchir une nouvelle étape en matière de commercialisation. La suivante sera d’avoir un site internet qui permette de passer commande et d’avoir une visibilité sur les réseaux sociaux. »  

Vous aussi, formez-vous
avec la CMA !