Sandy Penel

Depuis 2020, Sandy Penel, biscuitière à Sail-sous-Couzan, développe l’Atelier Couzannais, spécialisé dans la fabrication de biscuits apéritifs salés à partir de matières premières locales, sourcées dans un rayon de 50 km.
En 2025, à l’occasion de sa participation à la Foire de Saint-Étienne, elle a bénéficié d’un accompagnement de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, incluant un « 1er rendez-vous conseil en développement commercial ». Une démarche structurante qui marque une étape clé dans son développement.
Témoignage
Dans quel contexte avez-vous bénéficié du « 1er rendez-vous conseil en développement commercial » avec la CMA ?
Tout a commencé par un contact de la CMA en 2025. Grâce à son partenariat avec le Département de la Loire, on m’a proposé de disposer d’un stand pendant une journée afin de mettre en valeur mes produits à la Foire de Saint-Étienne. Mon entreprise de biscuits apéritifs, fabriqués à partir de matières premières locales dans un rayon de 50 km, avait d’ailleurs été labellisée Éco-défis en 2024 par la CMA et Loire Forez Agglomération. J’ai accepté cette opportunité, avec notamment un « 1er rendez-vous conseil en développement commercial » pour structurer ma participation.
Comment la CMA vous a-t-elle préparée dans le cadre du « 1er rendez-vous conseil en développement commercial » ?
Avant l’événement, j’ai participé à un atelier de préparation d’une demi-journée. C’était un moment privilégié avec la CMA et le Département, qui souhaitaient rencontrer les entreprises exposantes et découvrir les produits mis en avant. Je crois que j’étais la seule du groupe issue du secteur alimentaire. Même si je suis installée depuis 2020 et habituée aux marchés de producteurs, je n’avais jamais participé à un salon d’une telle ampleur. L’atelier était parfaitement adapté à la dimension de la foire : nous avons travaillé la mise en valeur du stand, la manière d’aborder les visiteurs et les techniques de vente spécifiques à ce type d’événement. Sans cet accompagnement, cela aurait été bien plus complexe.
Après l’événement, comment s’est poursuivi l’accompagnement ?
La CMA m’a recontactée pour faire un bilan complet de ma participation. Nous avons analysé la fréquentation du stand et les retombées directes. Les dégustations ont favorisé les échanges avec les visiteurs et m’ont permis de toucher une clientèle professionnelle, notamment des propriétaires d’épiceries fines, qui constituent ma cible principale avec les producteurs locaux. J’ai pu distribuer mes cartes de visite et nouer des contacts sérieux. Mon stand était positionné en semaine, avec une fréquentation moins soutenue qu’en week-end. Mais grâce à la préparation en amont, j’ai pu capitaliser efficacement sur cette journée.
Quels sont vos projets pour la suite, et comment la CMA peut-elle jouer un rôle ?
Aujourd’hui, je souhaite consolider les bases de mon entreprise. Je suis cuisinière de formation et, après cinq années comme cheffe d’entreprise, je mesure l’importance de continuer à apprendre. Dans la continuité de ce “1er rendez-vous conseil en développement commercial”, je souhaite transformer mon site internet en site marchand. Je m’intéresse également aux formations proposées par la CMA sur le développement commercial via les réseaux sociaux et l’amélioration du référencement. C’est une étape essentielle pour pérenniser mon activité.
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