Sophie Partamian

La CMA est devenue mon réflexe
Quand Sophie Partamian crée Sardine et Crocodile en 2014, boutique textile pour petits et grands, elle ne part pas de zéro. Après une carrière de responsable de magasin, puis plusieurs années dans la petite enfance, elle décide de faire de sa passion pour la couture son métier.
Je créais d’abord pour mon entourage. Entre mon expérience de la vente et le plaisir que je prenais dans mon atelier, mon entreprise est née presque naturellement.
Du bouche-à-oreille à une communication professionnelle
Pendant les premières années, son activité grandit grâce au bouche-à-oreille et aux communautés petite enfance et Montessori sur les réseaux sociaux. Mais pour aller plus loin, elle ressent le besoin de structurer son développement. C’est à ce moment-là qu’elle pousse la porte de la CMA.
J’ai commencé par une formation pour créer mon site internet. Puis, au fil du développement de mon entreprise, j’ai été accompagnée sur le numérique, les aspects juridiques, mes outils de communication ou encore la préparation commerciale au Salon de l’Artisanat de Valence.
À chaque défi, une nouvelle solution
Avant de participer au Salon de l’Artisanat de la Drôme, un conseiller CMA passe en revue l’ensemble de sa communication.
Nous avons analysé mon site, mes supports et mes visuels. Il a relevé tout ce qui pouvait être amélioré. Comme je m’étais déjà formée auparavant, nous avons pu aller plus loin.
Le salon confirme ce travail de fond. Les ventes sont au rendez-vous et les retombées se prolongent après l’événement.
Autre défi : les créations Sardine et Crocodile doivent répondre à des normes applicables aux produits textiles destinés à la petite enfance, qui nécessitent des contrôles.
J’en ai beaucoup parlé avec la CMA et peu de solutions existaient à l’époque. Très rapidement, la CMA a mis en place des formations dédiées. Ils sont vraiment à l’écoute de nos besoins.
Saisir les bonnes opportunités et savoir s’entourer
Cette montée en compétences a aussi été rendue possible grâce au financement de ses formations.
Sans la CMA, je ne l’aurais pas fait, car je n’avais pas la capacité financière. J’ai été orientée vers les dispositifs de financement du FAFCEA, qui ont pris en charge mes formations.
Ce que Sophie retient surtout, c’est la relation construite au fil des années.
La CMA est devenue mon réflexe. Elle est à l’écoute de nos besoins et sait faire évoluer son offre de formations. C’est un précieux allié. Les conseillers CMA sont à l’écoute, savent nous orienter et proposer les bonnes solutions au bon moment. Sans cet accompagnement, je n’aurais probablement pas développé mon entreprise de la même façon.